C'est un beau roman, c'est une belle histoire. Il est tard, la fatigue m'emgouffre, il est tout de même 1h30. Etant jeune, j'avais pour habitude de parler d'heure tardive quand l'aube débarquait. On m'a trop donnée, bien avant l'envie, j'ai oublier des rêves et des mercis, toutes ces choses qui avaient un prix, qui font l'envie de vivre et le désir. Seulement, nous sommes en Novembre, le dix-sept. C'est une année, qui ressemble aux cinq dernières, 2017. Pluie, journal, musique, ca m'obsède. Toujours dans une atmosphère légère, une lumière tamisée jaillit à quelques mètres. Non loin de celle-ci, on entend crépiter, la braise, le bois, brulée, la cheminée donne sa part dans l'ambiance bien entendue, c'est étrange comme chaque chose est importante. Il fait froid dehors. Il ne manque plus que la température tombe de 4°C. La neige pourrait donner encore plus de couleur à cette pièce. Dans ma main, un verre, à moitié remplit, je ne sais pas encore ce que c'est. Quelque chose, quelqu'un, d'extraordinaire, de magnifique, de source, est coucher. On peut entendre la pluie douce battre sur les grandes fenêtres. Le regard est cependant paradoxal à la jeunesse, le rêve le plus cher est réaliser, il est plein et vide à la fois. Il berce une émotion incroyable, droit et décontracté, il se tient. Il a une main beige dans la poche bleu marine, et des mèches noirs devant les yeux bleux. Elles ne le genent pas. Il n'y est pas, mais il l'a connait depuis déjà 9 ans, sa peau est douce, ainsi que ses cheveux, elle est brune, suffisamment grande, très intelligente, cultivée. Elle l'aime, c'est tout ce qui compte, et c'est bel et bien merveilleusement réciproque. C'est une passion, oui. Les feux arrière rouge et les feux avant blanc, luisent sous la pluie. Il aperçoit des gens courir sous les parapluies, ils ne sont pas nombreux. Il est psychologue, neurologue, professeur de lettres et d'astrophysie à la FAC. Elle est...merveilleuse. C'est inutile que vous sachiez. Je confirme que c'est beau. De rêver. Ca permet de réaliser n'importe quel rêve, dans un monde dimensionel. Ses pieds dans le tapis blanc ne bougent pas. Quel utilité ? Aucun alinéa, j'expliquerai pourquoi. Il est calme, posé, il pourrait rester figer là des jours entiers, voir des années, s'il était seul. Mais, elle lui manque déjà, beaucoup trop même. Il se décide, l'a rejoint, il perçoit l'odeur de son corps, à des mètres. Il marche, c'est formidable, il y a une grâce présente, inimaginable, c'est bien la première fois ou l'on observe quelqu'un marcher d'une vue poussée. Il enlève son jean, son tee shirt. Il se hisse sous la couverture chaude, il se colle à elle, dans son dos, passe son bras sur son bassin, il s'endort. Vue de plafond, on pourrait croire à un comte de fée, une histoire fictive, quelque chose d'irréalisable, mais pensable. Et pourtant, c'est différent, il n'y a qu'elle qui pouvait l'aider à le réaliser, elle, seule. Au final ce n'est qu'un rêve, un fantasme, une infinie, le temps ne nous donne pas la liberté, car la vie est trop courte pour pouvoir y gouter. Tu es l'élue, mais qui es-tu ? Montre toi...


A Message To The Unknown



# Posté le samedi 15 novembre 2008 14:10

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 08:07




Time Like These


# Posté le dimanche 25 janvier 2009 06:40

Modifié le mardi 16 juin 2009 14:16

Quand on n'a que l'amour

Quand on n'a que l'amour ♪



I'm Outta Time, Help Me.



Ne me demande pas pourquoi, s'il te plait. Je me sens vide, posseder, suis-je toujours maitre ? J'étais peut-être trop absorber. Cela explique le tout, peut-être, encore une fois ? Que va t-il m'arriver ? Des personnes se retrouveraient surement dans ma peau, quel triste sort. Et si c'était une déclaration, certains diront que j'ai pris mon pied. Âme et conscience n'est-ce pas ? Le meilleur, le pire, sont-ils des choix ? Je me fais transperser, trahir, ça clignote sans arret. Je ne suis pas fou, car les fous sont enfermès à proximitès, dans des zones confinèes. Merde, sa coince, je ne comprend pas vraiment l'objet de votre requête, je la sauverai, quoiqu'il en coûte. Ne vous mettez pas en travers. Tel Joker, ne souriez pas comme un con, ca n'apportera rien de plus dans votre vie, l'illusion est un art qui s'apprend, un art ou l'élève ne dépasse pas le maitre. Ne vous en faites pas, il n'y a aucun rapport entre ces deux là. Je reviendrais, attendez moi, aussi longtemps qu'il le faudra, la récompense paie ce qu'au temps prend. Je t'aime, plus que l'imagination.




# Posté le dimanche 25 janvier 2009 14:54

Modifié le samedi 07 novembre 2009 22:29

Dancing With Myself

Dancing With Myself ♪



Louange à vous, mères de tous les pays, louange à vous en votre soeur ma mère, en la majesté de ma mère morte. Mères de toute la terre, Nos Dames les mères, je vous salue, vieilles chéries, vous qui nous avez appris à faire les noeuds des lacets de nos souliers, qui nous avez appris à nous moucher, oui, qui nous avez montré qu'il faut souffler dans le mouchoir et y faire feufeu, comme vous nous disiez, vous, mères de tous les pays, vous qui patiemment enfourniez, cuillère après cuillère, la semoule que nous, bébés, faisions tant de chichis pour accepter, vous qui, pour nous encourager à avaler des pruneaux cuits, nous expliquiez que les pruneaux sont de petits nègres qui veulent rentrer dans leur maison, et alors le petit crétin, ravi et soudain poète, ouvrait la porte de la maison, vous qui nous avez appris à nous gargariser et qui faisiez reureu pour nous encourager et nous montrer, vous qui étiez sans cesse à arranger nos mèches bouclées et nos cravates pour que nous fussions jolis avant l'arrivée des visites ou avant notre départ pour l'école, vous qui sans cesse harnachiez et pomponniez vos vilains nigauds petit poneys de fils dont vous étiez les bouleversantes propriétaires, vous qui nettoyiez tout de nous et nos sales genoux terreux ou écorchés et nos sales petits nez de marmots morveux, vous qui n'aviez aucun dégout de nous, vous, toujours si faibles avec nous, indulgentes qui plus tard vous laissiez si facilement embobiner et refaire par vos fils adolescents et leur donniez toutes vos énonomies, je vous salue, majestès de nos mères. Je vous salue, mères pleine de grâce, saintes sentinelles, courage et bonté, chaleur et regard d'amour, vous aux yeux qui devinent, vous qui savez tout de suite si les méchants nous ont fait de la peine, vous, seuls humains en qui nous puissions avoir confiance et qui jamais, jamais ne nous trahirez, je vous salue, mères qui pensez à nous sans cesse et jusque dans vos sommeils, mères qui pardonnez toujours et caressez nos fronts de vos mains flétries, mères qui nous attendez, mères qui êtes toujours à la fenêtre pour nous regarder partir, mères qui nous trouvez incomparables et uniques, mères qui ne vous lassez jamais de nous servir et de nous couvrir et de nous border au lit même si nous avons quarante ans, qui ne nous aimez pas moins si nous sommes laids, ratés, avilis, faibles ou lâches, mères qui parfois me faites croire en Dieu.

Extrait du "Livre de ma mère"
Albert COHEN



# Posté le samedi 04 avril 2009 15:43

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 08:04




Il part, il marche, il respire, son pouls reste rapide, régulier. C'est un soir de fête, il est, seul. Il a décidé d'aller se promener, prendre l'air. C'est un moment, qu'il a déjà vécu dans le futur, alors il le reproduit, dans les mêmes conditions, les mêmes paramètres, les mêmes détails. Ses bottes, clic à chaque pied qui se pose et s'envole pour rattérir ; sa marche, dépareillée, rend sobre. C'est la pleine lune, les étoiles sont de sorties, un vent lui fait frissoner le corps, ses cheveux se laissent coiffer. Ils montent dans sa voiture. Il l'a démarre, elle fait toujours le même bruit qu'il y a cinquante ans, c'est incroyable. Il se sent incorporer dans son âme. C'est une résurrection, il part. Il s'arrête aux feux rouges, observe, les rues, scrute l'horizon. Il passe ses rapports, l'un après l'autre, revit sous les vibrations qu'émet le moteur. Il se gare, le parking semble, abandonné, il nécessite une reconstruction, des trous ont apparues, des mauvaises herbes ont poussèes. La nature ne se laisse pas faire. Il ferme lentement la porte, il se laisse posseder par l'atmosphère, sa veste, vole au dessus de ses mollets. Ils entrent, ote son chapeau, le dépose sur la table puis accroche sa veste à sa chaise. Le bois présent est pourris, souillés, abimés, parfois mort, la rénovation n'existe pas dans ce lieu, tout reste, classique. Une légère musique, donne le ton, transporte chaque être, chaque objet, chaque élément, dans un monde différent, un monde à part. Il fait froid, il se frotte les mains, elle s'adresse à lui, elle reste, typique de toutes celles qui exercent ce métier dans cet endroit. Ils demandent une bière. Son regard est vide, il y repense, c'est normal. Elle lui dépose, il avale quatre gorgées. Prend sa bière entre ses deux mains. Il se met à tousser. Il sait qu'il a un cancer de la gorge, ses jours sont compter, ses mois. Il se sent décoller. Elle est morte il y a peu. Il s'ennuit, elle lui manque, il a 7,4 décénnies. Il se demande si ce n'est pas mieux de la rejoindre. Vivre ensemble ou mourir seul.



My Gran Torino




# Posté le dimanche 19 avril 2009 15:43

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 20:11